samedi 27 juin 2015

FC Renaissance perd son match par forfait

FC Renaissance lors de la demi-finale des preliminaires de la Coupe du Congo contre SC Ujana, le 23/02/15 au stade Tata Raphael de Kinshasa, score: 4-1 pour FC Renaissance. Ph. RadioOkapi/Nana MbalaFC Renaissance lors de la demi-finale des preliminaires de la Coupe du Congo contre SC Ujana, le 23/02/15 au stade Tata Raphael de Kinshasa, score: 4-1 pour FC Renaissance. Ph. RadioOkapi/Nana Mbala
Le comité d’organisation de la 51è édition de la Coupe du Congo de football a infligé un forfait au FC Renaissance de Kinshasa à la suite des incidents survenus, jeudi 25 juin, lors de son match contre Bukavu Dawa, au stade Kamalondo, à Lubumbashi (Katanga).
Réunis après ce match, les membres de ce comité reprochent aux joueurs du FC Renaissance d’avoir provoqué ces incidents qui ont amené à l’interruption du match à la 70è minute alors que Bukavu Dawa menait au marquoir sur le score d’un but à zéro.
L’unique but de la partie a été marqué après que le portier du FC Renaissance a renvoyé la balle tiré sur coup franc.
Le président du FC Renaissance, Pascal Mukuna a, lui, écopé d’une suspension préventive pour “incitation à la haine dans les medias, et propos mensongers ainsi que discriminatoires”. Hormis le président du club kinois, quatre autres joueurs : Adingabo Lotola, Djuma Shabani, Katuka Mubengay et Kitenge sont également suspendus préventivement.
Ces joueurs sont accusés d’avoir brutalisé l’arbitre central Kabongo, l’arbitre protocolaire Jean-Jacques Ndala et le commissaire du match Henri Koba.

Contacté vendredi 26 juin, Pascal Mukuna s’est défendu :
«Je ne peux pas permettre qu’un joueur agresse l’arbitre. C’est pourquoi vous m’avez vu descendre jusqu’au banc de réserves pour calmer la tension. J’étais venu pour jouer et non pour faire autre chose. Je fustige les attitudes des arbitres qui viennent pour gâcher la fête. Je ne peux pas inciter les gens à la haine. L’autre fois, j’avais blâmé des journalistes de ma chaine de télévision qui avaient tenu des propos injurieux à l’endroit des dirigeants et des autorités sportives. Nous avons protesté pour nous plaindre de la manière dont les choses se sont passées».
La défaite de FC Renaissance par forfait qualifie la Katumbi Football Academy KFA pour la finale grâce à son goal de différence (+4). Les académiciens vont affronter les Lumpas de Saint Eloi Lupopo lundi 29 juin au stade Mazembe.

Bakambu, Mavinga, Lukoki et Botaka autorisés à jouer pour la RDC

Séance d'entraînement des Léopards de la RDC au stade Tata Raphaël. Radio Okapi/Ph. Nana MbalaSéance d'entraînement des Léopards de la RDC au stade Tata Raphaël. Radio Okapi/Ph. Nana Mbala
La Fédération internationale de football association (Fifa) a autorisé, vendredi 26 juin, aux quatre binationaux de jouer pour le compte des Léopards de la RDC. Il s’agit de Cédric Bakambu, Chris Mavinga, Jordy Lukoki et Jordan Botaka. Convoqués lors du match de la première journée des éliminatoires de la Can 2017 contre Madagascar, ces quatre internationaux n’avaient pas pu jouer pour attendre l’aval de l’organe faitier de football mondial.
La Fédération congolaise de football association (Fecofa) devra encore attendre la réponse favorable de l’instance mondiale de Football pour la qualification des deux autres joueurs bi-nationaux convoqués à l’équipe nationale, à savoir: Fabrice Nsakala et Joël Kiasumbua.
Les six joueurs binationaux avaient fait le déplacement de Kinshasa pour assister au match de la RDC contre Madascar au stade Tata Raphaël.
Cette rencontre, disputée le 14 juin, s’était soldée sur la victoire de la RDC sur Madagascar sur le score de deux buts à un.
La RDC retrouvera la RCA lors de la deuxième journée le week-end du 4, 5, 6 septembre à Bangui.

Eliminatoires-Mondial (F): les Léopards perdent contre Congo Foot Academy (0-5)

Les Léopards dames de moins de 20 ans au cours d'une séance d'entraînement au stade Tata Raphaël. Radio Okapi/Ph. Nana MbalaLes Léopards dames de moins de 20 ans au cours d'une séance d'entraînement au stade Tata Raphaël. Radio Okapi/Ph. Nana Mbala
La sélection nationale de football-dames de moins de 20 ans s’est inclinée (0-5) en match amical face à l’équipe de Congo Football Academy, un centre de formation de jeunes football basé à Kinshasa.
La rencontre a lieu jeudi 25 juin au Centre Technique National ‘’Kurara Mpova’’ où les Léopards dames juniors sont regroupées depuis le 22 juin, en perspective du match aller du second tour des éliminatoires du Mondial Papouasie Nouvelle- Guinée 2016.
Ce match se jouera le 12 juillet au stade Tata Raphaël de Kinshasa contre la Namibie.
Les protégées de Medard Lusadisu seront de nouveau en compétition, toujours en amical, dimanche 28 juin contre la même équipe de Congo Football Academy, avant de rencontrer l’école salésienne de Don Bosco (Masina/Est de Kinshasa) le mardi 30 juin toujours au Centre Technique National ‘’Kurara Mpova’’.
Lors du premier tour, les Congolaises avaient écarté les Gabonaises par un score accumulé de 6-0, en raison de 5-0 pour le match aller et 1-0 en match retour.

samedi 20 juin 2015

Stéphane Lasme: «Pas de limite à ce que le Gabon peut accomplir»

mediaL'ailier gabonais d'Istanbul Stéphane Lasme (à droite) face à Sonny Weems, le 13 mars 2015 sur le parquet du CSKA Moscou.AFP PHOTO/YURI KADOBNOV
Après avoir foulé les parquets de NBA, d'Israël, Espagne et Grèce, Stéphane Lasme évolue depuis deux ans en Turquie à l’Anadolu Efes Istanbul. En août prochain, l’ailier gabonais de 32 ans emmènera sa sélection au Championnat d’Afrique des nations de basket-ball organisé en Tunisie. Une compétition que le Gabon aborde avec un statut de complet outsider qui n'impressionne pas le joueur. Entretien.
RFI : Un mot tout d’abord sur le titre de champion NBA des Warriors, l’équipe qui vous avait sélectionné en 2007. A l’époque, c’était loin d’être l’une des meilleures franchises de la ligue. Etes-vous surpris de voir Golden State champion ?
Stéphane Lasme : Un peu oui. Jamais je n’ai pensé que les Warriors pouvaient remporter un titre, mais je suis content pour eux et fier de leur parcours.
Ce sacre vous semble-t-il logique par rapport à la physionomie de cette finale face aux Cavaliers de Cleveland ?
Oui, ils le méritent complètement. Ils ont mieux joué que leur adversaire et ils ont joué en équipe. Si on compare avec le style des Cavs, Golden State a adopté un jeu plus européen que je préfère à celui de la NBA.
Un mot sur David Blatt, l’entraîneur des Cavaliers de Cleveland, un coach qui a dirigé plusieurs clubs où vous avez également joué. Que pensez-vous de sa première saison aux Etats-Unis ? A-t-il été à la hauteur ?
Je n’ai jamais joué pour lui, mais je suis admiratif de son travail parce que je trouve qu’il s’est adapté très rapidement. Je pense qu’il mérite sa place parmi les coachs de la NBA. Son style de jeu a toujours été différent de celui des entraîneurs européens, il a toujours joué plus à l’américaine et il sera meilleur en NBA qu’en Europe.
Selon vous, est-il toujours aussi difficile de réussir en NBA ?
J’ai toujours considéré qu’arriver en NBA n’était pas un aboutissement, le plus difficile c’est d’y rester. Et aujourd’hui, c’est plus difficile d’y rester parce qu’il y a beaucoup plus de joueurs qui veulent jouer en NBA. Il y a beaucoup plus de talents dans le monde et avec les médias, il est plus facile qu’avant de les trouver.
A quand un nouveau joueur gabonais en NBA ?
Il y a beaucoup de joueurs talentueux au Gabon et dans le reste de l’Afrique. Mais le plus grand problème c’est qu’il n’y a pas assez de télé et de médiatisation en Afrique. Pourtant, je suis sûr que d’ici quelques années il y aura un autre Stéphane Lasme qui sera drafté en NBA.
Une Gabonaise a récemment failli intégrer la WNBA, la version féminine de la NBA. Il s’agit de Mimi Mungedi. Connaissez-vous cette joueuse ?
Je ne peux pas dire que je la connais bien, mais après qu’elle ait été draftée, j’ai essayé de la contacter pour lui donner des conseils. J’ai suivi quelques-uns de ses matchs sur Internet et je pense qu’elle sera parfaite pour la WNBA. J’espère qu’elle aura une grande carrière et qu’un jour peut-être elle gagnera le championnat. Elle a beaucoup d’atouts, elle est très intelligente et vraiment très athlétique.
Puisqu’on parle du Gabon, comptez-vous disputer le Championnat d’Afrique des nations avec l’équipe nationale, en août prochain en Tunisie ?
Bien sûr. J’ai déjà donné mon accord à la fédération nationale gabonaise. Je serai avec la sélection pour les deux prochaines compétitions. C’est dommage que la saison ici en Turquie soit si longue, car du coup je n’aurai que quelques semaines de vacance avant de retrouver l’équipe nationale, mais je suis très excité. J’espère qu’on fera une bonne prestation.
Que pensez-vous de la poule du Gabon, avec l’Egypte, le Mali et le Cameroun ?
C’est évidemment un groupe très difficile pour nous. Nous ne sommes pas favoris, mais il n’y a pas de limite à ce que nous pouvons accomplir. Nous aurons une bonne chance de nous qualifier pour la phase finale.
Le Gabon a-t-il les moyens d’atteindre les quarts de finale du tournoi ?
Bien sûr.
Le Gabon accueillera la Coupe d’Afrique des nations de football en 2017. Votre pays a-t-il les moyens et les infrastructures pour organiser un Afrobasket ?
A partir du moment où le gouvernement et le ministère des Sports décident qu’ils peuvent supporter une telle organisation, ça signifie qu’ils en ont les moyens. Je n’ai pas d’avis sur l’aspect politique de la chose, mais quand on se donne la peine nécessaire, on peut accomplir les objectifs fixés.
Serez-vous toujours à Istanbul la saison prochaine ?
J’ai un contrat de deux ans avec Istanbul, avec un option à l'issue de la deuxième année. J’attends la décision du club et je suis toujours partant s’ils veulent me garder dans l’équipe. Mais s’ils décident d’aller dans une autre direction, j’ai beaucoup d’options, je sais que je trouverai une équipe de haut niveau qui me voudra.
Etes-vous tenté par la France, ou le niveau du championnat français n’est pas assez élevé ?
Je ne pense pas que le niveau du championnat français soit insuffisant. Simplement, je n’ai jamais eu l’opportunité de jouer en France. Ca me plairait bien, comme ça je pourrais travailler mon français.

L’entraîneur argentin, un produit d’exportation convoité

mediaL'entraîneur argentin de l'Atlético Madrid Diego Simeone, le 2 mai 2015 sur la pelouse du stade Vincente Calderon à Madrid.AFP PHOTO/ JAVIER SORIANO
Six des douze équipes nationales qui disputent actuellement la Copa América 2015 au Chili sont dirigées par des sélectionneurs argentins. Le pays de Lionel Messi produit de grands joueurs, mais aussi de brillants entraîneurs. Explications.
La Copa América, l'équivalent de l'Euro de football ou de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) pour le continent américain, a démarré le 11 juin au Chili. Presque centenaire (la première édition a eu lieu en 1916), la compétition, qui réunit les meilleures équipes des Amériques, est la plus ancienne du monde dans le genre. À l’issue de la finale, qui se jouera au stade Monumental de Santiago le 4 juillet, on connaîtra le successeur de l’actuel champion en titre, l’Uruguay, couronné en 2011 à Buenos Aires.
L'Argentine de Lionel Messi, finaliste du Mondial 2014 au Brésil, est favorite, devant la seleçao et une roja chilienne qui voudrait rester maître chez elle. Mais, même si l’albiceleste ne gagnait pas la Coupe, il y aura peut-être au moins un Argentin pour fêter la victoire d'un autre pays. En effet, sur les 12 sélections nationales présentes, six sont entraînées par des Argentins : l’Argentine, bien sûr (Gerardo « Tata » Martino), le Chili (Jorge Sampaoli), la Colombie (José Néstor Pekerman), l’Équateur (Gustavo Quinteros), le Paraguay (Ramón Díaz) et le Pérou (Ricardo Gareca).
La présence de directeurs techniques argentins à la tête d’autres sélections latino-américaines n’est pas un fait nouveau. Le précédent le plus ancien remonte à 1921, avec José Laguna, pour la première présentation du Paraguay en Copa América. Lors de l’édition 1989, les Paraguayens étaient encore entraînés par un argentin (Eduardo Manera), ainsi que les Vénézuéliens (Horacio Moreno). Avec Carlos Bilardo pour l’albiceleste, cela en faisait trois. Même chose en 2011, quand Martino dirigeait le Paraguay, Quinteros la Bolivie et Sergio Batista le sélectionneur du onze de son pays. Mais six sur douze comme cette année, c’est sans précédent.
Diego Simeone et Marcelo Bielsa
À l’évidence, l'entraîneur argentin s'exporte bien, d’abord aux Amériques où, du Mexique au Chili, des centaines de directeurs techniques ont fait la gloire des plus grands clubs. Mais aussi sur d'autres continents, comme en Europe, où sont particulièrement en vue aujourd’hui Diego  Simeone (Atlético Madrid), Eduardo Berizzo (Celta de Vigo), Mauricio Pochettino (Tottenham) ou encore Marcelo « El loco » Bielsa (Olympique de Marseille).
Avant eux, d’autres directeurs techniques avaient fait la réputation des entraîneurs argentins sur les terrains européens. Parmi les plus grands, Helenio Herrera et Luis Carniglia. Le premier a joué en France dans les années 60 avant de gagner comme directeur technique quatre championnats d’Espagne (deux avec l’Atlético Madrid et deux avec le FC Barcelone) et d’atteindre la gloire en Italie avec l’Inter Milan (trois scudetto, deux coupes d’Europe et deux coupes intercontinentales). Le second a également évolué en France, où il a gagné le championnat en tant qu’entraîneur avec Nice, de même qu’en Espagne avec le Real Madrid, à qui il a aussi offert deux titres de champions d’Europe dans les années 50.
On pourrait encore citer, entre autres entraîneurs qui ont laissé leur empreinte aux Amériques ou en Europe, Néstor Rossi, Alfredo Di Stéfano ou Juan Carlos Lorenzo. Plus récemment, avec le développement du football à l’échelle mondiale, on a vu des directeurs techniques argentins sur d’autres continents, en particulier en Asie et au Moyen-Orient, où clubs et fédérations nationales ont beaucoup investi pour hisser leur niveau de jeu, mais aussi en Afrique, comme Héctor Cúper et Esteban Becker, qui se sont opposés le 26 mars dernier au Caire lors la rencontre Égypte-Guinée équatoriale (2-0 pour les Pharaons). Ils seraient plus de cent sur les cinq continents à l’heure actuelle.
L'Argentine pionnière du football sud-américain
C’est entendu, les coachs argentins sont bons et de plus en plus sollicités un peu partout dans le monde. Mais pourquoi ? Affaire d’histoire et de tradition, d’abord. C’est par Buenos Aires que le football a été introduit en Amérique du Sud (et plus généralement sur le continent américain) dès la fin du XIX° siècle. La fédération argentine est née en 1891 et le pays s’est doté de structures professionnelles bien avant de nombreuses nations européennes. C’est ainsi, comme le dit Walter Vargas, journaliste et auteur de plusieurs livres sur le football, « que le directeur technique moderne, tel qu’on le connaît aujourd’hui, avec des fonctions bien définies, est né en Argentine ».
Cela a rapidement contribué à forger la réputation des techniciens argentins au niveau international et si, depuis, les Européens les ont sans doute rattrapés et peut-être même dépassés pour ce qui de la formation, « la différence se fait encore sentir en Amérique latine ». Ce qui explique, toujours selon Vargas, « qu’ils soient tant recherchés dans la région. »
« On reconnaît aussi aux entraîneurs argentins, ajoute-t-il, des qualités particulières en ce qui concerne la motivation des joueurs, un œil clinique sans égal pour tirer le maximum de leur potentiel technique, ainsi qu’une grande créativité. » On peut également leur reconnaître des capacités d’adaptation remarquables, comme le prouve leurs succès aux quatre coins du monde dans des environnements culturels très variés et souvent éloignés de celui de leur pays d’origine. Il est vrai que, venant d’Argentine, ils sont habitués au changement et qu’ils se forment dans un championnat cruellement compétitif, où un entraîneur qui ne remplit pas les objectifs de la direction du club est remercié après trois ou quatre matches seulement.
Quelles qu’en soient les raisons, leur savoir-faire est indéniable et il a notamment contribué à améliorer le niveau de jeu dans toute la région. De sorte que les trois grandes nations traditionnelles du football sud-américain, Argentine, Brésil et Uruguay, n’y font plus la loi comme avant. On peut le constater dans cette Copa América 2015, y compris pour des équipes non dirigées par des entraîneurs argentins, mais dont le football est désormais marqué par les enseignements qu’ils y ont laissé.

Le coup d’envoi reporté au 21 juin

Pour le football. Radio Okapi/ Ph. John BompengoPour le football. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Annoncé pour vendredi 19 juin, le coup d’envoi de la phase finale de la Coupe du Congo de football a été renvoyé à dimanche 21 juin. La Fédération congolaise de football association a pris cette décision après que les deux clubs du Grand-Kivu, OC Bukavu Dawa et Dauphins Noirs ont connu du retard pour arriver à Lubumbashi, la ville qui accueille la 51è édition de la Coupe du Congo de football.
Un retard dû au manque de connexion d’avion devant relier la ville de Bukavu à celle de Kinshasa et ensuite Lubumbashi.
La Fédération congolaise de football association a pris cette décision après avoir obtenu une dérogation auprès du ministre de la Jeunesse et des Sports, Sama Lukonde. Le calendrier de cette phase finale ira jusqu’au 29 juin au lieu du 25 comme annoncé.
Le successeur du FC MK sera connu le 29 juin, la veille de la fête de l’indépendance de la RDC.
Entre temps, les deux Ligues de Football du Nord et du Sud Kivu, s’organisent pour faire voyager leurs équipes respectives, Dauphins Noirs et OC Bukavu Dawa, en affrétant un vol direct Bukavu-Lubumbashi.
Selon le calendrier publié par la Fecofa, deux matches de la première journée sont attendus le 21 juin au stade TP Mazembe, OC Bukavu Dawa du Sud Kivu à Katumbi Football Academy (KFA) de Lubumbashi.
A la seconde affiche de la journée, l’As Dauphins Noirs devait en découdre avec le Football Club Saint Eloi Lupopo de Lubumbashi.

Des officiels sud-africains et ghanéens pour Mazembe

Les joueurs du TP Mazembe et les officiels quittent le stade TP Mazembe après l'absencce de V club sur le terrain dimanche 23 septembre/Photo TP MazembeLes joueurs du TP Mazembe et les officiels quittent le stade TP Mazembe après l'absencce de V club sur le terrain dimanche 23 septembre/Photo TP Mazembe
La Caf a publié jeudi 18 juin les noms des arbitres devant officier les deux premières rencontres de phases de groupes de la ligue des champions. les deux matches du TP Mazembe seront arbitrés par des officiels sud-africains et ghanéens.
Le TP Mazembe, pour son premier match en groupe A du 28 juin à Lubumbashi contre El Hilal du Soudan, aura un quatuor sud-africain, emmené par Victor Miguel de Freitas Gomes. Il sera assisté de Zakhele Thusi Siwela (assistant1), Mothibidi Stevens Khumalo (assistant2) et Tinyiko Victor Hlungwani (arbitre protocolaire). Le Rwandais Célestin Ntagungira en sera le commissaire au match.
Tandis que lors du déplacement de Mazembe le 12 juillet au stade Saniar R’mel de Tetouan, au Maroc contre Moghreb Athletic Tétouane, le quatuor arbitral sera ghanéen. Joseph Odartei Lamptey sera secondé par Malik Alidu Salifu (assistant1), David Laryea (assistant2) et Hamidu Seidu Bomison (arbitre protocolaire). Le Mauritanien, Mohamed Abdatt Bilal, a été désigné commissaire au match.
Mazembe, qui évolue en groupe A de la prestigieuse compétition africaine, sera opposé également à Smouha SC (Egypte), le 26 juillet. Mais, la Caf n’a pas encore publié les noms des officiels de cette rencontre.
Par ailleurs, Mazembe affrontera le FC Platinum samedi 20 juin à Lubumbashi/Kamalondo, en match amical. L’équipe zimbabwéenne, qui a récemment cédé Ali Sadiki chez les Corbeaux, arrive à Lubumbashi vendredi en provenance d’Harare.